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 Grande guerre

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MessageSujet: Grande guerre   Mar 4 Nov - 23:45

A l'arrière, il ne reste plus que femmes, enfants ou vieillards.

Les allemands occupent les villes.

Les gens se réfugient dans les caves pour s'abriter des bombardements.

Les allemands font beaucoup de réquisitions: meubles, matelas, tracteurs,...

Les pigeons son abbatus.

Les allemands ont instauré des couvre-feu.

Les gens sont obligés d'aller aux approvisionnements.

Beaucoup ont évacués.




Les femmes fabriquent des obus pour les soldats Français.
On les appelle "les munitionnettes". Elles forment un quart de la main d'oeuvre des industries en France .


Elles doivent fabriquer les obus avec un chalumeau et une bouteille de gaz.



Elles fabriquent ces obus à l'usine et elles portent leurs enfants sur elles. C' est très dur.

Les femmes versent de la poudre en quantité égale dans les obus et les ferment avec des bouchons en fer. Elles fabriquent des cartouches pour les armes.





Les femmes sont en train de labourer les champs avec une charrue tirée par des vaches .Elles font les travaux des hommes et en même temps leurs travaux .







Dans les villages,
la population se réfigiait
parfois dans les églises.
Les enfants pleuraient
de ne pas voir leur papa.




Les femmes travaillaient dans
les champs car leur mari
était à la guerre.
Elles ne pouvaient même pas
le voir à Noël.
















Mobilisation des femmes à l’arrière

Pendant la guerre les femmes sont trop souvent oubliées, nous souligneront donc leur courage, car elles ont jouées un rôle important dans la guerre de 1914 à 1918. En France elles sont appelées à travailler par le chef de régiment, René Viviani le 7 Août 1914.Le président René Viviani qui croyait en une guerre courte lance un appel aux femmes.

« Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie. Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille. Préparez-vous à leur montrer, demain, la terre cultivée, les récoltes rentrées, les champs ensemencés ! Il n'y a pas, dans ces heures graves, de labeur infime. Tout est grand qui sert le pays. Debout ! À l'action ! À l'œuvre ! Il y aura demain de la gloire pour tout le monde. »










1. Les Femmes et l’industrie

Nous pouvons dire en effet, que les femmes des villes ont beaucoup de courage,
particulièrement dans les nombreuses entreprises. Les femmes ont vraiment fabriquées en quatre ans, 300 millions d'obus et plus de six milliards de voitures. Elles
travaillent aux entreprises d'armement parfois plus de 10 heures par jour. Ces femmes sont appelées les "munitionnettes" notamment pour les usines Schneider.




L'emploi des femmes dans les usines Renault de Billancourt
La majorité des femmes qui travaillent pendant la guerre avaient déjà un emploi rémunéré. Mais elles se redistribuent, à la fois pour remplacer les ouvriers mobilisés et pour occuper des emplois dans l'armement. En France, comme presque partout ailleurs à l'Ouest, près de 40 % de la main-d'œuvre industrielle est féminine. À l'Est, c'est dans l'agriculture que ce pourcentage est le plus important. Après 1918, les femmes quittent peu à peu le secteur industriel, mais reste dans le secteur tertiaire.























les femmes dans l’industrie

Durant la première guerre mondiale, les femmes aux foyers doivent encore se consacrer, seules, à leur famille, patienter dans les files d’attente interminable (rationnement oblige) à peine de quoi manger ou se chauffer. Elles vivent dans la peur de perdre leur mari, leur fils, un parent ou un ami. Cette nouvelle situation des femmes ne dure que l’espace de la guerre, après, elles reprendront leur vie et retrouveront leur statu antérieur d’infériorité au travail et à la maison. Le manque de nourriture n’est pas la seule difficulté à laquelle doivent faire face les femmes, il est aussi difficile de se ravitailler en combustible de chauffage. La vie des femmes est aussi difficile en l’absence des hommes qui sont des maris, des fils, des frères. Elles vivent dans l’attente des nouvelles du front et dans l’angoisse de perdre un être cher. Ce sont de véritables souffrances morales. On décompte près de 630 000 veuves après le premier conflit mondial. Ce sont de nombreuses vies qui sont brisées par le premier conflit mondial, beaucoup de femmes resteront seules avec leurs enfants et devront se reconstruire moralement, tout en assurant la subsistance pour tout le foyer. Cette image représente une femme en 1916, s’occupant de son enfant en 1916








Unité : Million de Française dans l‘industrie









La mobilisation d'une partie de la main-d’œuvre masculine entraînant la fermeture de nombreux établissements, beaucoup de femmes furent d'abord privées de travail. Dès 1915 cependant, la nécessité de rouvrir certaines usines et d'intensifier l'armement détermine un renversement de la situation .On se trouve devant une pénurie de main-d’œuvre. L'un des moyens utilisés pour y faire face sera l'appel à la main-d’œuvre féminine. Le pourcentage de personnel féminin est désormais partout en augmentation. Dans les industries touchant à l'armement, les femmes en arrivent à représenter le quart des effectifs. Un Comité du Travail Féminin est créé, en avril 1916, par arrêté du Sous Secrétaire d'Etat de l'artillerie et des munitions .Il recrute les ouvrières, s'occupe de les acheminer vers les usines d'armement, et d'organiser leur hébergement. Ce sont surtout des industries travaillant pour l'armement qui appellent les femmes à occuper des emplois exigeants des formations qu'elles ne possèdent pas. Dans quelques cas seulement on pratique, avec succès, une sélection et une formation accélérée du personnel féminin, en vue de son utilisation dans l'affûtage, la rectification des fraises, le traçage des gabarits. Mais, la plupart du temps, pour éviter d'avoir à leur donner une formation, même rapide, une réorganisation du travail qui permet de ne les charger que d'opérations élémentaires est mise en place. Dans la fabrication des obus, elles travaillent sur des tours dont le réglage est fait par des hommes occupés dans la même équipe, un homme surveillant et dirigeant le travail d'une dizaine de femmes. Désormais, les femmes distribuent aussi le courrier, s'occupent de tâches administratives, conduisent les tramways ...




















3 les femmes agricultrice

Il est également intéressant de préciser le courage des femmes d'agriculteurs qui, dans une France encore à dominante rurale et agricole, ont dû assumer à partir de l'été 1914 les durs travaux des champs. En effet dès août 1914, les femmes doivent assurer le travail des champsDans les campagnes, elles retroussent leurs manches pour s'atteler aux travaux agricoles. La guerre rend la vie quotidienne des femmes difficiles, il s’agit tout d’abord de se procurer de la nourriture en temps de guerre au moment où les productions alimentaires se font plus rares. Les cultures sont moins productives en l’absence des hommes, d’animaux de traits et d’engrais. Il faut parfois faire la queue pendant de longs moments devant les magasins d’alimentation avant d’obtenir de la nourriture. Cet état de fait renforce la difficulté des travaux des femmes pendant la Première Guerre mondiale, car les corps sont affaiblis par les privations. Or, certains travaux des champs sont extrêmement physiques et éprouvants pour les corps féminins.. Elles ont le double de travail : le leur et celui de leur mari.


Aux champs
« À la ferme de la bonne église, la machine à battre ronfle… on travaille dur mais sans la gaîté des années précédentes. Plus de rires, plus de bons mots. Les figures sont graves si les bras sont agiles. Sur l’aire, des vieillards, des femmes, des enfants. Le travail est plus lent que les années précédentes, malgré l’activité de la fermière qui tâche de remplacer le mari, parti là-bas… »Disaient les femmes en temps de guerre.
La guerre commencée au moment des vendanges et des moissons, les femmes durent s’unir pour poursuivre : « il faut finir la moisson en réunissant les femmes, les jeunes qui ne sont pas encore mobilisable, les vieux qui ne le sont plus » (mémé Santerre) Le travail des moissons effectué par les femmes était très difficile. Elles durent apprendre à effectuer des travaux les plus durs et gérer leurs exploitations de la manière la plus rentable. Ainsi dans de nombreuses lettres des soldats à leurs femmes, ces derniers demandaient des nouvelles de la famille bien sur, mais également des moissons, vendanges ou autres travaux importants dans la vie des paysans. Ils profitaient pour donner des conseils à leurs femmes afin qu’elles ne soient pas désarmées face aux travaux et que les exploitations ne souffrent pas trop de leurs absences.



En conclusion, on peut donc dire qu’aux champs, dans les usines, dans les hôpitaux, les femmes ont répondu massivement dès 1914 à l'effort de guerre : c’est le travail, même bénévole, le quotidien du foyer à gérer seule, le soutien moral au soldat, avec l’aide des enfants embrigadés comme "graines de poilus"… Les femmes de la Grande Guerre, ont subi les douleurs de l'occupation et ont joué un rôle important dans la grande guerre. Malgré ces conditions d’une dureté extrême, les femmes ont non seulement assuré leur rôle traditionnel mais, en l’absence des hommes, en ont assumé de nouveaux pendant ce conflit. Les femmes n’ont pas hésité à s’engager pour tenter de sauver les soldats et apporter elles aussi leur soutien à la nation. Elles ont fait preuve d’un grand courage et ont prouvé qu’elles pouvaient affronter la peur, le front et les hommes. Elles furent nombreuses à donner leur vie pour sauver celle des combattants.

4 Les femmes dans la propagande




UNE VOCATION
- Que veux-tu faire quand tu seras grande, Suzette ?
- Moi, tourner des obus ...
(Dessin de PALLIER)



Dans La Baïonnette, la femme est montré portant un obus comme elle porterait un enfant. Si l’on ne sait pas que c’est un journal satirique, on pourrait croire que c’est de la propagande visant à montrer le bonheur des femmes qui travaillent.



Les femmes incarnent souvent la République et la patrie.

La religieuse est aussi montrée comme courageuse et son rôle est mise en valeur et honoré. La femme est ici montrée en infirmière et son image de pureté est utilisée contre les allemands qui seraient comme des « uns », violents, barbare et inhumain.


Sur ces cartes postales, ont voit les enfants en habit militaire et les femmes en train de tricoter pour les hommes au front et ce du côté français et du coté allemand. Ce sont bien là des images de propagande qui semblent dire que les femmes sont d’accord de faire de leurs enfants de la «chair à canon » et qu’elles travaillent assidûment pour leur soldat.









Sur toutes ces cartes postales ont voit les femmes et leur tricot avec à chaque fois en arrière plan une image du front : images de la femme dévouée à son mari ou son enfant. C’est donné une bonne raison aux femmes de participer à l’effort de guerre.

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